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MON COMBAT,
JOUR APRES JOUR
Je m'appelle Magali, je suis née le 9 mars 1967, à Limoges.
A 28 ans, je suis victime du fléau routier, qui détruit ma vie de femme.
(Grave traumatisme crânien)
MA VIE A BASCULE LE 14 DECEMBRE 1994
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Mon Austin Mini |
| Voilà l'état dans lequel se retrouvent les deux voitures à la casse. |
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avec arrêt cardio-respiratoire dans les minutes ayant suivi l'accident, puis, récupération
après manoeuvres de réanimation (massages cardiaques externes, ventilation artificielle et injection d'adrénaline).
UNE NOUVELLE VIE APRES LE COMA...ET LE DEBUT DE MON CAUCHEMAR
Je suis transférée en : UNITE DE PSYCHO-REHABILITATION DES BLESSES DE L'ENCEPHALE.
Dans ce service, on est considéré pour un moins que rien
parce que l'on a eu le cerveau abimé voire lésé. On considère qu'aucune récupération n'est possible. Il a fallu tout réapprendre : à déglutir, à manger, à parler, à écrire etc...
La liste serait trop longue à énumérer.
Entre autre, un problème de canule trachéale (j'avais une canule sans trou), le corps médical disait à mes parents que je ne faisais aucun effort alors que je me cyanosais par manque
d'oxygène.
Je ne remercie pas ce service.
Je suis restée près d'un an en fauteuil roulant. Mes parents me réconfortaient tant bien que mal avec "séance de maquillage et shopping."
Ma première permission a été des vacances à Pornichet où j'avais fait d'énormes progrès grâce à une excellente kinésithérapeute. J'ai fait mes premiers pas depuis l'accident, mais ces
progrès ne furent pas suffisants car de retour à l'hôpital, l'équilibre me manquait toujours et j'ai fait une chute à l'arrivée de mes parents qui ont accouru pour que ma tête ne se fracasse pas
contre le sol.
Le service de psycho-réhabilitation m'a laissé souffrir toute la nuit et ce n'est que le lendemain matin que je me suis retrouvée aux urgences en radiologie.
Ma jambe avait doublé de volume et j'avais très mal. Au total, fracture de la malléolle externe et du péroné puis pose d'une broche.
Trois longs mois de plâtre sans la moindre rééducation par la suite.
Les médecins ont fait comprendre à mes parents et à mon ami que les séquelles de mon
traumatisme crânien allaient me laisser lourdement handicapée. A partir de ce moment là, il faut se battre, se débrouiller seul, par ses propres moyens.
Mes parents, désespérés, ont eu recours à un guérisseur qui a stoppé une dépression nerveuse et mon ami m'amenait chaque mois chez un médecin énergétique en Charente car mes énergies étaient
inhibées et mal réparties. J'étais devenue une loque humaine.
Ils ont tout tenté et je les en remercie.
Mon beau-père avait même prit trois mois de congés sans solde et prévu plus si nécessaire.
Tous les jours, il venait me faire marcher en me soutenant sous les bras, me faisant avancer les jambes, en essayant de garder mon équilibre.
J'ai aussi réappris à faire fonctionner mes mains, mes doigts... et beaucoup d'autres choses. Je crois avoir lutté, mais inconsciemment.
Après diverses tentatives, j'ai pu suivre une rééducation fontionnelle (hospitalisation de jour) où je me rendais en ambulance chaque matin. Là-bas, j'ai rencontré des gens formidable,
la plupart accidentés, mais avec une envie de se battre qui me surprenait un peu plus chaque jour.
Suite à cette rééducation, car délaissée par ce même centre, j' ai poursuivi une rééducation chez un kinésithérapeute en libéral qui a fait un travail formidable. Il m'a débloqué de
partout car je marchais comme un pantin. Des mois de rééducation pour réapprendre à vivre. J'étais totalement dépendante de ma famille.
Il y a aussi eu, la piscine une fois par semaine (aquagym, équilibre...), réapprendre à coordonner les mouvements de la nage. Bref, que ce soit sur terre
ou dans l'eau, j'ai eu une deuxième vie.
Pour en revenir à mes séquelles, pour moi, une des plus invalidantes reste "l'équilibre" et croyez moi c'est très dur d'essayer d'acquérir ce qui était inné
dès son plus jeune âge
En plus de ma rééducation fonctionnelle, je fais chaque jour un peu plus de 5 kilomètres de vélo d'appartement, de l'équilibre et lorsque le temps me le permet, je sors marcher à l'extérieur,
mettre en pratique ce que m'apprend le kinésithérapeute.
Deux fois par semaine, je me rends accompagnée de mon beau-père dans un centre de remise en forme où je suis un programme pour muscler l'ensemble de mon corps pour mieux le maîtriser et
chaque samedi matin, avec mon ami, nous allons marcher dans les bois de la Bastide.
J'effectue également chaque semaine l'entretien de ma maison (type F4), le repassage et un peu de cuisine.
J'envisage dans un proche avenir de reprendre des leçons de conduite, mais je sais, qu'il va me falloir un énorme courage pour franchir le pas car j'avoue avoir très peur.
Je m'intéresse également à la lecture : les histoires vécues et le médical. Je me documente beaucoup et j'essaie de me mettre en relation avec des personnes qui ont connu voire survécu à un
accident.
Ensuite, je souhaiterai reprendre une activité professionnelle mais ceci reste en suspens car personne ne peut me dire à quel point une récupération est possible. J'en parle à mon ami, à
mes parents mais je refuse d'aller trop vite de peur de me décevoir ou de décevoir les miens.
J'avoue en avoir quelquefois assez de me battre mais je suis consciente que ma vie est un éternel combat avec de nouveaux challenges.
Puis, il y a eu une période où je ne supportais vraiment plus de me regarder dans une glace et voir cette cicatrice de trachéotomie inesthétique. J'ai donc prit un rendez-vous auprès d'un
chirugien-plasticien et nous avons convenu d'une date d'intervention. L'opération a été un succès, la cicatrice est belle.
J'ai oublié de vous dire qu' avant l'accident,j'étais coquette, l'esthétique comptait beaucoup. J'étais tirée à quatre épingles. C'est peut-être un peu moins le cas
aujourd'hui même si cela reste toujours très important pour moi.
Mais j'ai d'autres préoccupations : un ami, une maison, et une rééducation journalière (équilbre, vélo, gymnastique...). Je me bats pour acquérir une bonne autonomie mais ce n'est pas
simple, bien au contraire et j'en suis consciente. J'ai la chance d'être bien entourée, mes parents et mon ami ont toujours été présent à mes côtés.
Je suis une personne différente car après avoir subi ce que j'ai subi ma façon de voir la vie a changé. Six années se sont écoulées et je ne peux pas être resté la jeune fille insouciante
que j'étais. Je pense différemment sur beaucoup de choses et ce qui était mes priorités, aujourd'hui l'est moins.
Je ne suis pas autorisée à travailler car mes mouvements sont lents, réduits. (De nos jours on nous demande de la rentabilité).
J'avoue certains jours avoir des idées dépressives et de me dire, pourquoi moi ?
je sais qu'il y a pire que moi mais de penser cela ne me console pas car je pense être une cible priviliégée au malheur :
Maladie incurable à
l'adolescence, accident grave 12 ans après.
Je tiens à remercier le service de réanimation pour son dévouement, ainsi qu'un
kinésithérapeute qui m'a fait prendre conscience qu'avec du travail et de la persévérance une récupération reste possible.
Cette histoire que vous venez de lire est du passé, car trois années plus tard il y a eu encore beaucoup d'autres changements dans ma vie.
J'ai voulu que l'on vende notre pavillon car je m'ennuyais à mourir à Panazol. Mon ami l'a très bien compris et n'a pas été contre. Nous avons opté pour l'achat d'un appartement en ville plus
accessible pour moi que notre maison car, sans moyen de transport ou très peu, ce n'est pas évident.
Après diverses recherches dans les agences immobilières pour connaître les différentes constructions à venir, nous avions choisi un projet près du centre ville de Limoges.
Nous avons vendu notre pavillon plus vite que prévu et avons dû nous installer en location dans l'attente de la livraison de notre appartement.
De là, s'en est suivit notre rupture.
Je n'étais pas complétement épanouïe et je refusais de l'admettre, nous avions de graves problèmes relationnels que nous avons essayés de résoudre par divers moyens notamment par le biais d'une
psychologue qui en a déduit qu'il n'y avait plus rien entre nous. Je le savais mais Eric refusait de l'admettre
.
Un jour, après un désaccord j'ai décidé de rompre même si je savais que j'allais souffrir mais j'étais consciente qu'il ne m'aimait pas comme je voulais être aimée et cela ne servait à rien de
persévérer.
Je veux être importante aux yeux de l'autre ( je pense que je l'étais car il me l' a prouvé à maintes reprises). Je crois qu'il faut savoir tourner la page, tirer un trait.
J'ai décidé de quitter mon ami, de vendre l' appartement que nous devions aller habiter, et je suis revenue vivre chez mes parents pour envisager mon avenir sans précipitation.
Je ne m'étais pas rendue compte à quel point j'en étais arrivé. Une personne quelconque, sans goût de la vie.
Mes parents m'ont fait prendre conscience que ce n'était pas la Magali qu'ils connaissaient et aujourd'hui ma vie a changé. Je côtoie plein de gens, je fais des choses intéressantes même si
l'handicap met pas mal d'obstacles à ma vie de tous les jours.
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai honte d'être une personne handicapée, voire différente de celle que j'étais avant.
Je souhaite, aujourd'hui m'investir le plus possible dans des choses qui m'intéressent. Comme aller dans les écoles pour sensibiliser les jeunes sur l'handicap. Nous sommes une équipe de
cinq ou six personnes avec des handicaps différents. A mon niveau c'est pour les sensibiliser car un accident de voiture est vite arrivé malgré la vigilance de chacun.
J'ai aussi tourné un court métrage :
Ce film parle de la difficulté de relation et de communication entre les personnes en situation de handicap et les personnes valides.
Cette pièce a été créée pour une manifestation de l'Association des Paralysés de France dans le but d'amener une réflexion sur le handicap.
Je m'investis dans toutes les manifestations qui sont organisées par l'association. (animations scolaires, journées de revendications : changeons de regard...)
Je me rends toujours à deux séances de rééducation par semaine à 50 mètres de chez moi, et 1 à 2 fois par semaine à l' Association des Paralysés de France pour travailler sur
ordinateur.
Il m'est interdit d'aller faire de la musculation en salle car j'ai trop de spasticité (raideur au niveau des muscles).
Tous les samedis soir, je sors en discothèque et là c'est compliqué, car 80 % des gens s'intéressent à moi, veulent comprendre pourquoi je suis comme ça, avec mes problèmes d'équilibre et 20
% des autres me regardent bizarrement, se demandant si je suis normale et ne cherchent surtout pas à comprendre.
Comme quoi je sais maintenant, qu'il y a sur cette terre, des gens bêtes qui ne jugent que sur les apparences.
Il y a un peu plus d'un an, j'ai voulu savoir si j'étais capable de reconduire.
J'ai donc repris une quinzaine de leçons de conduite et, à ce moment là, mon médecin traitant m'a vivement conseillée de passer devant la préfecture pour savoir si elle m'autoriserait à
reconduire. Suite à cela, j'ai eu un examen médical devant deux médecins.
Puis, l'un des deux a souhaité me faire passer des tests psychotechniques.
Les tests étant tous réussis, j'ai eu la bonne surprise de recevoir à nouveau mon permis de conduire et j'ai de nouveau craqué pour l'achat d'une MINI COOPER.
Je conduis peu car j'ai peur des autres et je n'en ai pas une grande utIlité donc, avec mes parents, nous avons décidé d'acheter une voiture et l'on s'arrange en fonction des
besoins de chacun.
JANVIER 2008
Ce qui n'était pas le cas après avoir quitté Eric,
aujourd'hui, je me sens prête psychologiquement à prendre mon indépendance. Fin janvier, j'ai fait une demande d'appartement car je suis impatiente d'avoir mon petit chez moi et de reprendre une
vie de femme car il faut reconnaître que de revenir chez mes parents, c'était provisoire.
Je continue à me perfectionner sur ordinateur en allant dans une structure informatique à Panazol, ayant accès à internet.
JUILLET 2009
J' ai enfin visité mon futur appartement.
niveau santé :
Actuellement, j'ai des problèmes d'équilibre (car j'ai eu un hématome important qui a détruit des cellules nerveuses) et j'ai aussi un ralentissement au
niveau moteur.
Je continue à récupérer mais jusqu'à quel point ? Dieu seul le sait.
Conclusion : j'ai perdu toute estime de moi et je n'arrive pas à puiser au fond de mon corps toutes les ressources nécessaires
pour me reconstruire et je préfère me taire que d'avouer mon mal-être.
Je sais pertinemment que je ne m'accepterai jamais et que je donne à tout le monde l'image d'une FEMME qui accepte son handicap mais je ne ressens que de l'incompréhension de la part de tous, car
personne ne se rend compte à quel point cela peut être dur physiquement et psychologiquement d'avoir le statut d'une personne handicapée après avoir connu le monde des valides.
J'ai l'impression d'avoir tout perdu : ma joie de vivre, mon enthousisme et surtout toute la confiance en moi. Rien ne sera plus jamais pareil. Chaque jour je me demande, mais
pourquoi moi ?
JE N'ARRIVE PAS A M'EPANOUIR ET JE NE SAIS POURQUOI
J'ai lu cette citation un jour : "JE PENSE QU'IL FAUT APPRENDRE A SURVIVRE ET PARFOIS A SE
RECONSTRUIRE APRES UN ACCIDENT."
Pour ma part, je sais que c'est impossible, car je ne pourrais jamais, jamais faire le deuil de la personne que j'étais.
Ceci est plus fort que moi, voire impossible.
Ceci est mon histoire
Si vous souhaitez me dire un petit mot n'hésitez pas à
me laisser un commentaire.
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J'espère que mon blog lolimousi (qui parle cuisine) vas vous faire passer des moments agreables. Mon deuxième blog lolimousi2 Vous montreras des photos que j'ai réalisé.
A bientot jeanine et michel
Je vous souhaite avant tout une très bonne année 2010.
Les progrès que vous avez fait sont fabuleux. Continuez courage !
Mon Papa a eu un accident de vélo le 18/08/08.
A ce jour il est en état de coma éveillé (état pauci-relationnel). Il nous regarde, nous écoute attentivement, il a une trachéotomie et une gastrostomie.
Il essaie de parler, bouge ses orteils et ses jambes un peu quand on lui demande.
Mais il reste immobile.
Il a eu un grave traumatisme cranien (glasgow 3).
Une lésion hémoragique du tronc cérébral.
Nous le stimulons chaque jour sans relache.
Pierre
Je te souhaite beaucoup de bonheur
Audrey
je te souhaite plein de bonne chose
Comme promis nous vous adressons Henriette et moi-même un petit mot après avoir visité votre site, lu les commentaires et vu les photos.
Nous saluons votre courage car il doit falloir puiser au plus profond de soi pour arriver à se sortir de l'état dans lequel vous vous trouviez, même avec l'appui des parents et de certaines personnes du corps médical.
Alors maintenant l'avenir est pour vous comme pour tout un chacun, devant vous, et nous ne doutons pas un instant que ne trouverez pas les forces nécessaires en vous pour finir de vous reconstruire intérieurement car physiquement vous êtes une femme très coquette, toujours souriante,ouverte aux autres alors que certains qui ont toujours eu la santé se négligent, et on se demande bien pourquoi font la tête aux autres.
Alors courage, vous êtes dans la ligne droite d'arrivée et nous sommes là pour vous applaudir.
Je suis au départ un sportif. Je suis passionné de plongée. J'ai un niveau élevé (moniteur). Il y a 5 ans (le 15 mai 2005). Je fais avec 1à copains 2 grosses plongée (60m). Malgré aucune faute à la remontée je fais un accident de décompression. Évacué en hélicoptère sur Perpignan, on me met en caisson vers minuit. Le lendemain, je suis paralysé des deux jambes (les autres séquelles sont moins apparentes). Après 2 semaine je rentre au centre de rééducation fonctionnelle de Toulouse toujours allongé. Le neurologue ne veut pas faire de pronostic mais au bout d'une semaine il me dit "nous ne pouvons plus rien faire. Vous seul pouvez faire quelque chose". Mon gout pour le sport et mon physique va m'aider. 2 heures de rééductaion le matin, 2 l'après midi. Je sors à chaque fois comme si j'avais fait 2 heures de Squash. Mes teeshirt sont trempés de sueur. J'ai levé des tonnes de poids. Au bout d'un mois je me lève sur des béquilles. Après mes 4 heures de rééducation, j'allai "marcher" dans le service pour me battre encore. Au bout de 2 mois je rentre chez mois et continue en hospit. de jour. Depuis je me bâts tous les jours, mais je MARCHE, certes avec un léger boitillement et un équilibre précaire mais je vis normalement, mais je ne peux plus courir. Je ne suis plus le même. Mon médecin, il y a un an a tenu à me faire par de son ADMIRATION sur ma volonté et mon combat.
Pour la conduite, j'ai eu peur de la préfecture. J'ai reconduit tout seul (depuis je n'ai eu aucun accident en 120 000 Km de conduite).
Ma jambe gauche est spastique (c'est ce qui m'empêche de courir).
Mon expérience est beaucoup moins traumatisante que la votre mais elle me permet de comprendre peut être un peu mieux que les autres.
J'espère avoir le plaisir de vous retrouver sur le tchat (je vous ai mis mon Email perso au cas où).
Je reste connecté si vous le souhaitez. A bientôt.
Carlos
Je viens encore de relire ton blog. Depuis notre rencontre, je pense souvent à toi, à ton histoire. Tu sais, tu ne seras, évidemment, plus la Magali d'avant, mais nous changeons tous avec les affres de la vie. Les tiens ont été plus violents et plus durs que beaucoup.
La Magali d’aujourd’hui n’est-elle pas plus forte, plus consciente que celle d’avant ? Je ne te connais pas bien évidemment et encore moins la Magali d’avant et je sais par expérience que tu donnerais n’importe quoi pour que ce jour n’ai jamais existé, que chaque mouvement doit te demander une concentration extrême, que tu n’as jamais de repos. Encore une fois j’admire ton combat, il est un exemple pour nous tous quelques soient nos épreuves, les commentaires sur ton blog le démontrent.
Je te connais depuis très peu de temps, mais j’ai l’impression d’être si proche de toi. J’espère que ce message te donnera l’énergie pour encore allez de l’avant car parfois la volonté s’épuise.
Ton, bientôt (j'espère), ami.
Carlos
Nous avons discuté ce soir et la connexion a coupé.
Je renouvelle mes encouragements et j'espère avoir le plaisir de dialoguer a nouveau avec toi
marc